Edward Furlong

Edward Furlong
Un autre Edward après Norton, et pas des moindre! Ils ont joué ensemble dans American History X (culte!), mais c'est dans Terminator 2 que je l'ai vraiment découvert, avant d'avoir la confirmation de son talent dans Animal Factory (excellent aussi), puis Before and After( avec Liam Neeson!!!), ou encore Detroit Rock City (fans de Kiss, à ne pas manquer!), et dernièrement Three Blind Mice.
Avec son air de démon angélique, on ne peut que craquer, et regretter qu'il se montre de moins en moins sur les écran. Car son talent ne s'en fait que plus rare. Si seulement notre cher Eddie pouvait enfin arreter ses conneries, et passer plus de temps sur les plateaux qu'en cure de désintox, ses fans seraient vraiment ravis et comblées...
Del, la photo c'est rien que pour toi, depuis le temps qu'on en parle, j'en ai enfin trouvé une... no comment lol

Les films que j'ai vu avec lui :

1. Terminator 2 : Judgement Day
2. Little Odessa
3. Before and After
4. American History X
5. Detroit Rock City
6. Animal Factory
7. Tree Blind Mice
# Posté le dimanche 28 août 2005 04:58
Modifié le vendredi 07 octobre 2005 16:53

Repos!

Repos!
Voilà, pour ceux qui se sont donné la peine de lire en partie ou totalement tout ça, eh bien j'espère que ça vous aura plu! Pour les autres, je vous comprend absolument! Lire un tel pavé, ça fatigue les yeux!
Tiens, pour rire, voici une petite photo de moi. Ginny s'en rappellera surement, on avait bien rit :-p
# Posté le vendredi 26 août 2005 14:02
Modifié le vendredi 07 octobre 2005 16:56

Et pour finir un petit dernier que j'avais oublié : Belthil!

Et pour finir un petit dernier que j'avais oublié : Belthil!
Là encore un prénom récurrant dans tous mes JDR. Il tenait une place très importante dans celui sur le SDA, mais aussi dans celui sur HP. Ici c'est le jeu de role de Ginny toujours sur le SDA. Petit extrait :

Belthil avançait avec confiance à travers la forêt. Il rencontra quelques orques, mais, chaque fois, il connaissait déjà l'issu du combat avant même que celui-ci ai commencé. Il répandait sur son chemin un jeu de piste macabre, tranchant sans pitié aucune dans la chair de ses ennemis bien souvent trop présomptueux à la vue de son infirmité. Car, même du temps où il n'était encore qu'un jeune et impétueux soldat de la garde de Dol Amroth, futur héritier du trône, il était un combattant accompli, sentant le combat, capable de tenir tête aux meilleurs maîtres d'armes les yeux bandés. Il avait gagné de nombreux concours à l'époque, faisant la fierté de sa famille et les jeunes suivantes de sa mère se battaient pour n'avoir ne serait-ce qu'un sourire de sa part. Mais ce temps était depuis longtemps révolu. Pourtant, son ancienne dextérité lui était aujourd'hui d'un grand secours dans ces temps ténébreux, alors qu'il avançait inexorablement vers son futur destin.
Il tourna à droite sur le petit sentier qu'il longeait depuis déjà quelques heures : plus que quelques encablures et la rencontre tant attendue aurait enfin lieu. Il se repassa mentalement pour la énième fois le visage de la jeune elfe aux longs cheveux semblant lardés de soleil. Il savait bien qu'une fois la vision arrivée à son terme, il retomberait dans les ténèbres, et serrait à nouveau gauche et désordonné. Pourtant, il se devait de montrer sa faiblesse le moins possible : convaincre les autres de le garder avec eux malgré son handicap n'allait pas être chose aisée...
Lorsque l'instant décisif approcha, il dégaina lentement sa longue lame où du sang d'orque finissait encore de sécher, puis s'avança à pas de loup.
Il savait qu'il n'avait rien à craindre de l'elfe blonde, mais, s'il ne voulait pas la surprendre et risquer qu'elle le blesse pas réflexe, il devait respecter le cheminement précis de la vision : s'il s'écartait ne serait-ce que d'un fil du chemin tout tracé, ce serait la catastrophe.
Enfin, il perçut la faible lumière annonçant une étendue dégagée et il s'arrêta dans un petit bosquet à l'endroit précis que lui avait montré la vision. Belthil retint son souffle, entendant le pas léger de celle qu'il savait déjà s'appeler Elenwë s'approcher lentement dans sa direction.
Puis, lorsqu'elle fut à sa porté, il plaqua avec une précision chirurgicale la lame sur la gorge blanche ainsi offerte et attendit que l'elfe prenne la parole. Comme chaque fois, ce fut un pur enchantement pour le jeune homme de voir les images et les paroles se calquer parfaitement sur les images de sa vison. Lorsqu'il était pris de ces rêves si spéciaux, ils apparaissaient toujours flous, trop rapide, comme regardés en accéléré à travers un vaste mur de brouillard. Là, il ressentait pleinement tout ce qui se passait autours de lui et aurait donné cher pour pouvoir observer plus clairement le visage de l'elfe qui était à ses pieds, dans l'attente d'une quelconque réponse de sa part.
Lorsque la phrase prononcée par l'elfe cessa de retentir dans sa tête, il abaissa enfin sa lame et révéla son visage:
« Je suis Belthil, et je viens moi aussi en ami. Je souhaite faire partie de votre communauté. Je suis enchanté de faire enfin votre connaissance...J'attends ce moment depuis si longtemps. Pourrions-nous rejoindre les autres, noble demoiselle, afin que je puisse me présenter à eux et vous exposer à tous les raisons de ma venue? »
Belthil ressentit une immense joie lorsqu'il s'entendit prononcer son nom. Le nom perdu, le nom caché, qu'il pouvait enfin révéler au monde entier!
Il poussa un long soupir lorsque la vision prit fin : il allait maintenant devoir compter uniquement sur lui même. Il sentait le regard de l'elfe toujours posé sur lui. Il avait l'habitude que les gens le dévisage comme une bête sauvage : il avait beau ne pas y voir, il sentait leurs yeux vénéneux se poser sur lui et scruter ses yeux sans vie tout en reculant le plus loin possible, comme si le mal était contagieux. Pourtant, il ne sentait ici aucune aigreur, seulement une profonde tristesse, émaner d'Elenwë. Impulsivement, il leva une main et tâtonna faiblement dans le vide jusqu'à rencontrer enfin le visage de l'elfe. Il se remémora son image alors qu'il parcourait du bout des doigts le visage parfait à la peau douce, et ne put s'empêcher de sourire devant la grande beauté que devait avoir la jeune elfe dans la lumière du jour. Malheureusement, il ne pourrait jamais en être témoin...
Il avait peur d'avoir été trop brusque dans ses présentations, mais il avait répété mot pour mot ce que lui avait dicté la vision. Il laissa retomber sa main, soudain anxieux à l'idée qu'Elenwë pourrait l'abandonner ici, au beau milieu de la forêt, sans aucune ressource jusqu'à ce que sa prochaine vision se présente. Pourtant, au bout de quelques instants, celle-ci, semblant comprendre parfaitement sa détresse, lui prit le bras et le mena lentement vers les profondeurs de la forêt. A cet instant précis, Belthil sut qu'il s'était déjà fait une alliée et qu'elle ne l'abandonnerait pas...
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# Posté le vendredi 26 août 2005 13:28
Modifié le mardi 18 octobre 2005 11:18

Petra Arkanian du JDR sur Alias

Petra Arkanian du JDR sur Alias
Petra se trouvait dans une luxueuse chambre au 15ème étage d'un immeuble sous haute surveillance électronique. Il y a trois jours, Sloane lui avait confié une mission plus que délicate : récupérer les plans d'une arme soviétique ultra secrète. Seulement, la dite arme se trouvait dans un coffre fort à trois niveaux sous terre, et s'ouvrait uniquement par reconnaissance optique. Petra s'était creusée la tête durant un jour entier pour trouver un moyen d'amener Yvan Petroski à l'autoriser à pénétrer dans le coffre avec lui, en vain.
Cela faisait maintenant dix bonnes minutes qu'elle appliquait quelques retouches à son fond de teint. Elle entendit la voix l'appeler faiblement de l'autre côté de la porte.
-Idi ciouda, pricrasnaya!
Petra leva les yeux au ciel et rangea son maquillage dans son sac à main. Elle se jeta un ½il dans la glace et, tout en réajustant son string en cuir noir, elle lança:
-Da, ia idou buistro.
Elle fourra vite fait sa robe de soirée dans son sac puis, après un dernier coup d'½il dans le miroir, elle poussa la porte et pénétra dans la chambre.
Et s'arrêta dans l'embrasure, s'emparant de la cravache en cuir et des menottes qui était disposée sur la petite table en angle. Elle fit claquer la cravache dans ses mains et tournoyer les menottes en l'air, passant sa langue sur ses lèvres avec une extrême lenteur.
-Alors, c'est qu'on est un gros vilain monsieur hein?
Yvan Petroski était affalé sur le lit et la dévorait des yeux avec un grand sourire béat sur le visage. Petra n'avait mis qu'une seule soirée pour le séduire. La drogue qu'elle avait discrètement glissée dans son verre avait aidé, mais le vieux n'avait pas tardé à ne plus voir qu'elle à la réception. Et maintenant, elle était enfin seule avec ce type. Petroski ne se déplaçait jamais sans ses huit gardes du corps personnels, et Petra s'était vite rendue compte qu'elle se ferait rapidement démasquer si elle tentait de s'en prendre à lui dans la journée. Elle avait dû supporter les baisers du vieux et ses mains baladeuses durant toute la soirée mais maintenant elle touchait au but.
Elle grinça des dents en repensant à la dernière recommandation de Sloane lorsqu'elle avait quitté le briefing : « Petra, interdiction de tuer le sujet. Petroski pourra encore nous être d'une aide très utile dans le futur, sans même le savoir... »
Petra avait tenté d'en savoir plus sur cette phrase bien mystérieuse mais Sloane ne lui avait comme à son habitude rien révélé qu'elle ne sache déjà. En rentrant, il faudrait qu'elle aille rendre une petite visite dans le bureau de son père pour y fouiller un peu... Toujours est-il qu'elle devait maintenant trouver un moyen de pénétrer dans le coffre sans tuer Petroski et sans se faire repérer ce qui était quasi impossible! Mais Sloane savait qu'elle ne reculait devant rien pour mener à bien une mission. Son seul but à son entrée au SD6 était de faire que cette cellule SD récolte de meilleurs résultats que celle de son père. Et elle s'employait corps et âme dans ce projet.
Petra s'approcha du lit, balança la cravache par terre à quelques pas de là et caressa doucement le ventre bedonnant de Petroski. Elle l'allongea sur le lit tout en l'embrassant et lui passa les menottes, qu'elle attacha aux barreaux du lit. Discrètement, tout en continuant de l'embrasser, elle vérifia que Petroski était bien attaché, puis elle se releva, sortit un long foulard de son sac et, après en avoir quelques secondes caressé le corps d'Yvan, elle le bâillonna avec.
Cela n'avait pas été une surprise pour Petra lorsqu'elle avait appris les penchants de Petroski pour ce genre de petit jeu sexuel. Mais dans un sens, cela servait on ne peu mieux son plan!
Elle sera le foulard de toute ses forces, puis, récupérant la cravache, elle fouetta Petroski plusieurs fois en divers endroits pour en vérifier l'efficacité. Si les gardes l'entendait crier, ils rappliqueraient illico dans la chambre et s'en serait fini d'elle. Fort heureusement, elle constata qu'aucun son ne filtrait à travers le tissu. Elle jeta donc la cravache négligemment, puis, après avoir attaché les pieds de Pétroski, elle se dirigea vers la salle de bain où elle se saisit rapidement de son sac à main : il était temps de se mettre au travail. Elle extirpa du sac un petit sac en plastique qu'elle plaça juste à côté de la tête d'Yvan, puis elle monta debout sur le lit, retombant lourdement en s'asseyant sur le ventre de Pétroski. L'homme commençait visiblement à se demander ce qu'elle fabriquait : ses yeux s'était ouverts en grand et elle entendait des sons inarticulés émaner de sa bouche bâillonnée. Petra saisit la cuillère qui se trouvait dans un petit bocal de fraises qu'elle avait commandé un peu plus tôt dans la soirée, et lécha le sucre qui se trouvait dessus tout en observant Petroski. Puis, d'un coup sec, elle planta la cuillère juste au-dessus de l'½il. Elle appliqua ensuite un mouvement de va et vient derrière le globe oculaire, puis, après quelques secondes, elle arracha littéralement l'½il gauche de Petroski. L'homme hurla mais seul un murmure à peine audible parvint à travers le tissu. Petra glissa précautionneusement l'½il dans le petit sac de plastique, puis, après avoir assené un bon coup du plat de la main sur la nuque d'Yvan pour le mettre hors course, elle détacha les menottes des barreaux du lit, les lui rattacha afin qu'il ai les mains dans le dos, puis elle rabattit la couverture sur le corps inerte de façon à ce qu'une personne pénétrant dans la pièce puisse croire qu'il était simplement endormi. Ensuite, tout alla très vite. Elle s'empara de son sac à main, et en sortie une combinaison de lycra noire. Le vêtement lui faisait comme une seconde peau et Marshall lui avait assurée qu'ainsi affublée, elle passerait inaperçu devant les caméras. Elle n'avait pas tout compris à son baratin technique entrecoupé de ses petites blagues, mais elle savait pouvoir lui faire confiance. Elle sourit au souvenir de le tête de Sloane quand Marshall était arrivé équipé du dit vêtement au briefing. Elle chassa se souvenir de son esprit pour se concentrer au mieux.
Elle se dirigea vers le bureau de Pétroski, sortit un CD de son sac et grava tous les fichiers qui lui semblaient intéressants. Quand elle eut terminé, elle prit même le temps de changer l'écran de veille pour faire enrager le russe à son réveil. Elle inscrivit un seul mot qui défilerait sans discontinuer : Dourak, ce qui n'était guère très poli dans la langue natale de Pétroski...
Elle sourit, puis, après avoir placé son sac à main à l'intérieure de sa combinaison de lycra, elle se dirigea vers la porte de la chambre. Maintenant allait avoir lieu la partie vraiment délicate : sortir de la chambre et descendre jusqu'au troisième sous-sol pour se rendre jusqu'au coffre. Elle ouvrit la porte sans chercher à être discrète. Comme elle l'avait prévu, deux gardes se trouvaient devant la porte. Elle leur sourit et leur fit signe de ne pas faire de bruit avec un petit sourire coquin.
-Votre patron devrait faire du sport plus souvent les gars! Il n'est pas très endurant!
Les gardes se regardèrent et sourirent en retour. Visiblement, ils étaient bien du même avis qu'elle.
-Je serais vous, je surveillerais cette porte jusqu'à son réveil : il ne sera pas très content si l'un de ses sous fifres le réveillait après tant d'efforts fournis.
Elle leur adressa un dernier clin d'½il puis s'éclipsa au bout du couloir. Là, elle relâcha son souffle : toujours ça de moins!
Elle se dirigea vers l'ascenseur. Une fois à l'intérieure, elle appuya une fois sur sa montre. Cela eu pour effet de déconnecter momentanément la camera de l'ascenseur. Marshall lui avait dit qu'une fois activé, elle aurait 40 secondes, pas une de plus pour désactiver l'indicateur de mouvement de l'ascenseur. Elle se hâta donc de sortir son matériel et de bidouiller les fils, refaisant d'autres branchements. Il fallait vraiment qu'elle s'améliore dans le domaine électronique : elle n'y connaissait décidément pas grand chose alors qu'elle était excellente dans toutes les autres disciplines. Elle décida qu'elle en parlerait à Marshall à son retour.
Fort heureusement, à 35 secondes pile, elle avait fini son travail. Les hommes en charge de la surveillance ne sauraient même pas que l'ascenseur n'était plus au 15ème!
Elle patienta sagement jusqu'à ce que l'ascenseur atteigne enfin le troisième sous-sol. Elle se plaqua contre la paroi au cas ou quelqu'un guetterait d'éventuels visiteurs nocturnes mais personne ne l'attendait derrière la porte. Elle soupira. Après tout, tout se passait plutôt bien pour le moment. Elle couru dans le couloir et, lorsqu'elle passa le tournant, elle eu la désagréable surprise de se trouver nez à nez avec trois hommes assis devant la porte du coffre. Elle ne réfléchi pas une seconde : elle chargea le premier avant même qu'il eu le temps de se lever, prenant sa tête entre ses deux mains et lui brisant le cou. Elle ramassa l'arme du défunt, et, tout en se servant du corps inerte comme d'un bouclier, elle avança en déchargeant son chargeur sur le second. L'homme tomba à terre, une balle fichée entre ses deux yeux. Elle se retrouva face au troisième homme, et, alors qu'elle appuyait sur la détente pour le mettre hors d'état de nuire, elle se rendit compte que son chargeur était vide!
« Quelle idiote! »pensa-t-elle. « Combien de fois Wilson t'a-t-il dit de compter le nombre de tir??? »
La surprise lui fut fatale : l'homme tira...et la balle siffla aux oreilles de Petra. Elle ressentit une vive douleur à la tête mais elle dû bien se rendre à l'évidence :elle n'était pas morte! Elle lança un coup de pied latéral pour désarmer l'homme, puis, sans vraiment réfléchir à ce qu'elle faisait, elle lui asséna un énorme coup de tête. Le nez de l'homme explosa et il se tordit en deux. Petra ne perdit pas un instant : elle creva les deux yeux de l'homme avec ses doigts lui brisa les deux jambes. Elle n'était pas certaine que c'est vraiment ce que Sloane voulait quand il lui avait demandé d'épargner le plus de vie possible mais c'était sa méthode. Puis elle savait très bien qu'Arvin avait dit cela parce qu'il se trouvait en présence de personnes qui pensaient toujours qu'elles faisaient partie des gentils. Elle ne put s'empêcher de rire en pensant à cela : décidément elle ne comprendrait jamais comment Sloane réussissait à faire croire ce genre de bobard à tant de monde à la fois!
Elle reprit vite son sérieux : elle était enfin face au coffre. Elle ouvrit le haut de sa combinaison puis en sortit son sac à main. Elle fouilla quelques secondes avant de trouver ce qu'elle cherchait : l'½il de Pétroski. Elle l'essuya un peu sur sa robe de soirée puis le présenta devant l'appareil de reconnaissance optique. Son c½ur se mit à battre plus fort : si cela ne marchait pas, elle allait être vraiment dans une mauvaise situation... A son grand soulagement, la lumière se trouvant au-dessus du coffre passa du rouge au vert et elle se trouva bientôt devant un empilement de petits casiers. Elle les ouvrit tous un à un méthodiquement. La plupart renfermaient des bijoux, d'autres des billets, mais elle ne trouvait pas trace des plans. Elle commença à paniquer. Elle ouvrit enfin le dernier tiroir disponible...rien.
Son c½ur cessa de battre un instant. Tout cela pour rien? Ce n'était pas possible! Puis, comme une mauvaise nouvelle ne venait jamais seule, les alarmes se mirent à retentir dans tout l'immeuble : quelqu'un avait dû découvrir Pétroski dans son lit ou bien le vieux avait dû se réveiller... La porte du coffre commença à se refermer, répondant certainement à un système de sécurité automatique. Petra paniquait de plus en plus. Elle inspira profondément lorsqu'une idée lui traversa l'esprit. Elle ouvrit deux tiroirs, monta précautionneusement dessus et observa le haut des armoires. Ses pulsations s'accélèrent : une mallette se trouvait non loin de là. Elle jeta un coup d'½il à la porte qui se refermait de plus en plus. Sautant à terre, elle arracha un tiroir et le jeta dans l'embrasure : cela ralentirait la fermeture mais ne l'empêcherait pas, elle devait faire très vite. Elle se dirigea vers l'endroit où elle avait aperçu la mallette, tout en chopant au passage le plus de billets possibles dans sa combinaison. Après tout, Sloane n'était pas obligé de savoir que le coffre ne contenait pas que les plans...Elle prit son élan et se jeta vers le haut, agrippant le rebord de l'étagère d'une main et tâtonnant de l'autre. Enfin, sa main se referma sur la poignée de la mallette. Elle se laissa tomber à terre et passa la porte du coffre au moment même où le tiroir était broyé par l'acier. Elle couru jusqu'au bout du couloir, se rendant à l'ascenseur, mais, lorsqu'elle arriva, elle s'aperçu sans grande surprise que l'engin descendait les étages dans cette direction. Elle fit demi tour et se dirigea vers l'autre extrémité. Là, elle ouvrit la première porte qu'elle trouva à sa gauche. Elle jeta un coup d'½il circulaire une fois à l'intérieure : la pièce était une sorte de petit bureau, et il n' y avait fort heureusement personne. Elle avisa ce qui semblait être une bouche d'aération assez grande pour laisser passer quelqu'un de frêle. Elle n'était pas certaine de pouvoir passer mais c'était la seule issue possible. Elle donna donc un violent coup de pied dans la grille et poussa la mallette devant elle, se faufilant tant bien que mal dans l'étroit conduit.
Elle progressait lentement, terriblement lentement. Sans cesse, des araignées lui tombaient sur le visage, visiblement dérangées dans ce qui semblait être leur demeure favorite. Petra les écrasait une à une sans pitié. Enfin, après une progression qui lui sembla durer des heures, elle sentit de l'air arriver sur son visage : la sortie ne devait plus être loin. En effet, elle déboucha bientôt à l'air libre. Elle devait se trouver au troisième étage de l'immeuble, car elle failli littéralement tomber dans le vide. Elle n'avait cessé de grimper durant son parcours dans le conduit d'aération, se figurant qu'il ne devait pas y avoir de sortie dans les sous-sol, mais elle ne pensait pas être montée si haut. Elle passa l'anse de la mallette à son poignet et sortit précautionneusement sur le rebord. Elle était piégée, l'immeuble était entièrement en verre et il n'y avait aucune fenêtre. De plus, elle ne disposait d'aucun des gadgets habituels pour briser l'un des carreaux.
Soudain elle se rappela d'un détail : oui, c'était cela la solution.
Elle se déplaça précautionneusement sur la paroi de l'immeuble, et passa l'angle. Enfin, quand elle se trouva vers le milieu de cette façade, elle s'autorisa à regarder en bas : elle s'était rappelée qu'il y avait une piscine tout en bas de l'immeuble! Elle prit une grande inspiration et plongea. La chute lui sembla durer une éternité quand enfin son corps heurta lourdement la surface de l'eau qui était glaciale à cette heure tardive de la nuit. Elle nagea rapidement vers le rebord puis s'enfonça dans la nuit.
Une fois hors de danger, elle sortit de son sac son téléphone sécurisé du SD6. Elle pria pour qu'il marche encore après son petit plongeon. Fort heureusement, la combinaison était assez étanche pour l'avoir préservé de l'eau. Elle composa le numéro de son coéquipier, Julian Delphiki. Après quelques sonnerie, celui-ci décrocha.
-Mais qu'est ce que tu foutais bordel! Sloane était dans tout ses états, lui hurla-t-il dans les oreilles.
Petra soupira.
-Calme toi Delphiki. Je suis à l'angle de Switon et Smouth. Je t'attend.

Quelques minutes plus tard, une camionnette noire s'arrêtait devant elle. La porte s'ouvrit, et, à peine Petra était-elle monté que la véhicule redémarra. Delphiki était à l'intérieure et la regarda avec étonnement.
-Mais...tu es blessée?
Petra s'aperçu alors qu'elle saignait à la tête, là où la balle l'avait frôlée. Elle repoussa la main de Julian qui examinait la blessure.
-Arrête, stresse pas, c'est rien, juste un peu de sang...
Delphiki recula, sachant très bien qu'il ne valait mieux pas discuter avec elle.
-Alors, tu as les plans?demanda-t-il pour changer de sujet.
Pour toute réponse, Petra s'empara de son revolver et explosa le cadenas de la mallette. Elle l'ouvrit et fouilla un instant à l'intérieure, son c½ur battant la chamade.
-Bien oui, pour qui tu me prends, lui lança-t-elle dans un grand sourire en exhibant les fameux plans pour lesquels elle s'était donné tant de mal.

Quelques heures plus tard, elle était assise dans le bureau d'Arvin Sloane, au QG du SD6. Elle avait pris le temps de rentrer chez elle se laver et se soigner avant de venir. Et aussi de mettre à l'abri tous les billets qu'elle avait subtilisés dans le coffre...
Les pieds posés négligeament sur le bureau, elle était affalé dans le fauteuil de Sloane, mâchonnant son chewing-gum d'un air absent. Soudain, le panneau de verre pivota et Sloane entra dans la salle. Petra continua de mâcher son chewing-gum sans aucune discrétion, le regardant impunément.
Elle sourit.
-Arvin mon dieu, tu t'es vu! T'as encore grossi mon vieux!
Sloane s'avança vers elle et la poussa du siège. Elle contourna le bureau et s'affala dans le siège beaucoup moins confortable en face de Sloane. Le directeur du SD6 n'avait même pas relevé son insulte, et cela l'irrita : il la connaissait trop bien. En fait, aussi longtemps qu'elle se le rappelle, elle l'avait toujours connu. Elle le considérait plus comme un père que son propre père.
Sloane la fixa un instant.
-Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler Arvin quand au est au bureau. En fait, comment as-tu fais pour entrer ici?
Petra lui fit un clin d'½il.
-Petit secret de famille! Tu n'as qu'à demander à mon père puisqu'il sait tellement tout sur tout!
Sloane la fixa un instant, puis, comme si le sujet était clos, il poursuivi.
-Bon travail pour les plans. Le K-D n'a pas regardé de trop près les faux plans que tu leur a remis?
Petra fit une grosse bulle avec son chewing-gum et attendit qu'elle éclate avant de répondre.
-Ouais, ils croient que c'est nous qui avons les plans erronés. De toute façon, ils se connaissent tellement bien entre russes qu'ils ne seront pas étonnés qu'un de leur compatriote se soit totalement planté dans ses calculs...
Le téléphone de Sloane sonna et il décrocha immédiatement.
-Oui...Faites là entrer.
Il raccrocha et, quelques secondes plus tard, une jeune femme brune entra dans la pièce. Petra ne lui jeta qu'un rapide coup d'½il. Elle sortit son chewing-gum et s'amusa à l'entortiller autour de son doigt. Elle allait se lever pour laisser l'inconnue discuter avec Sloane lorsque celui-ci la retint d'un geste de la main.
-Petra, je te présente l'agent Normans. Vous ferez équipe sur votre prochaine mission. Birefing dans une heure.
Par sécurité, personne ne prononçait jamais le nom de Petra dans l'enceinte du SD6. Si une taupe infiltrait l'agence, personne ne devait être au courant de la situation de son père.
La nouvelle arrivante lui serra la main, et Petra eu du mal à refermer sa bouche tant elle n'en croyait pas ses oreilles.
-Ar...euh, M. Sloane, est-ce que je peux vous parler une minute?s'entendit-elle dire.
Ils quittèrent tous deux la pièce, et une fois que la porte se fut refermée, elle laissa libre cours à son hébétitude:
-Mais tu as complètement perdu la tête? Me mettre sur une mission avec une débutante? Tu as vu comment elle est? Je suis sure qu'elle fera dans son pantalon au moindre pépin! J'exige de travailler avec Delphiki. Nous formons une très bonne équipe et je ne vois pas pourquoi j'en changerais.
Sloane lui pris le bras et serra très fort.
-Tu n'as rien à exiger. Ensuite, Delphiki est à l'hôpital. Il a fait une attaque dans la nuit. Maintenant, tu vas retourner dans cette pièce et faire connaissance avec l'agent Normans.
Petra serra les dents mais elle obéis.
Elle quitta le bureau de Sloane en claquant la porte, puis se dirigea vers le bureau de Marshall : elle avait plus que jamais besoin d'entendre ses blagues idiotes pour se détendre...


Lorsque l'agent Normans quitta la pièce après l'avoir insultée, Petra jubila. Jauger les réactions des gens à ses petites piques étaient son passe-temps favori. Elle adorait les voir se mettre hors d'eux et rien n'était plus doux à ses oreilles que les insultes qu'ils lui envoyaient en retour alors qu'elle s'arrangeait toujours pour être le plus correcte possible. Elle éclata donc de rire en voyant Normans se diriger vers le bureau de Soane : elle allait se faire recevoir et c'était bien fait pour elle!
Elle n'avait absolument pas besoin d'un nouveau coéquipier. Et surtout pas d'une femme! Elle savait se débrouiller seule, Sloane le savait très bien. D'ailleurs, Delphiki n'était généralement là qu'en soutient, la guidant de l'extérieure avec l'aide de Marshall mais elle accomplissait en général le travail de terrain seule. De plus, un coéquipier avec elle sur le terrain voulait dire plus de chance que son rôle au sein du K-D ne soit dévoilé... Bref, elle n'aimait pas du tout cela... Mais Sloane ne voulait rien entendre.
Elle passa la demie-heure qui suivit avant le briefing dans la salle d'entraînement, où elle retrouva tout son clan d'admirateurs. C'est tout juste s'il ne se battaient pas pour avoir le droit de s'entraîner avec elle. Et Petra adorait ça! Elle les montait savamment les uns contre les autres, les rendait tous fous de jalousie, pour en fin de compte ne jamais aller plus loin avec un seul d'entre eux. Sloane avait plus d'une fois réprouvé ce genre d'attitude, mais comme il ne pouvait pas non plus avoir toujours un ½il sur elle, au grand damne de son père, elle en profitait un maximum quand il était occupé ailleurs.
Elle para un dernier coup de pied du droit que tentait de lui décocher son adversaire et lui expulsa un puissant crochet du gauche en plein dans la mâchoire. Les dents et le sang volèrent sur le tapis, mais l'homme n'émit pas un son : c'était le risque à prendre quand on choisissait de s'entraîner avec Petra : elle ne faisait jamais semblant de cogner, elle se battait toujours à 100%, même durant les entraînements. Elle profita du fait que Carl était étalé à terre pour jeter un coup d'½il à sa montre et s'aperçu avec satisfaction qu'elle avait déjà dix bonnes minutes de retard à la réunion. Elle donna un petit coup de petit à Carl qui cherchait toujours son souffle puis se dirigea lentement vers la grande salle de réunion. Elle n'avait pas le temps de se changer et c'était tant mieux : cela irriterait peut-être Arvin un peu plus. Sloane la connaissait tellement bien qu'il ne se laissait plus prendre à son petit jeu. Cela faisait une éternité qu'elle n'avait réussi à le faire enrager.
Lorsqu'elle entra dans la salle de réunion, elle vit plusieurs regard s'arrondir. Il faut dire qu'elle était vêtue d'un simple débardeur qui était collé à son corps par la sueur, et d'un mini short...
A son plus grand étonnement, Sloane lui sourit et la pria de prendre place.
L'agent Normans vint quelques secondes plus tard s'asseoir près d'elle et Sloane tapota quelques secondes sur sa télécommande afin de baisser la luminosité de la salle. Enfin, la première image s'afficha sur l'écran : un bateau d'assez grande taille qui flottait sur l'eau. Sur la photo, la mer s'étendait à perte de vue.
Sloane se cala un peu plus dans son fauteuil avant de prendre la parole.
-Voici votre mission.
Petra renifla dédaigneusement.
-Quoi, on part à la pêche?
Sloane lui jeta un regard noir, et Petra lui rendit un grand sourire, avant de s'affaler un peu plus dans son siège. Une autre photo apparue : un carte des fonds marins. Immédiatement, Petra localisa l'endroit d'après ses connaissances en océanographie.
-Que partons nous faire en Afrique du sud, en plein milieu de l'océan?
Sloane cette fois-ci sourit.
-Comme l'a savamment identifié Petra, vous partez au large de l'Afrique du Sud.
Une nouvelle photo apparue sur l'écran, montrant cette fois-ci une sorte de trace infra-rouge sur la même carte.
-Il y a plusieurs Siècles, le bateau transportant Milo Rambaldi d'Espagne en Inde a coulé au large des côtes africaines. Il n'y eu pas de morts mais le bateau sombra, emportant avec lui un objets que nous cherchons depuis des années à récupérer. Il y a trois jours, nos chercheurs ont enfin localiser l'épave, qui gît par une 60 aine de mètres de fond.
Il leur fit glisser un dossier chacune.
-Ces dossiers contiennent tous les détails de votre mission : vous devrez récupérer un objet appelé « l'½il du diable ». Nous ignorons totalement ce dont il s'agit mais nous savons qu'il est d'une importance capitale dans la quête des objets de Rambaldi que nous poursuivons déjà depuis quelques années.
Petra ouvrit le dossier et en parcourut rapidement les pages avant de se lever, les mains à plat sur la table, exposant ainsi avec malice son décolleté plongeant aux hommes assis en face d'elle.
-Ar... M.Sloane, avez-vous bien réfléchit à ce que vous nous demandez de faire?
Sloane se leva à son tour et adopta la même torture qu'elle.
-Contesteriez-vous mes ordres Petra?
Petra se redressa et se mit à marcher de long en large dans la salle.
-Mais bien sur que non CHER M. Sloane. Après tout vous nous demandez juste de plonger à soixante mètres de profondeur, dans un lieu où il ne subsiste aucune luminosité et totalement inconnu, là où on trouve la plus grande concentration de Grands Blancs au monde. Mais à part ça, je trouve vraiment votre plan admirable!
Elle lança un petit clin d'½il aux administrateurs qui se trouvaient en face, et ceux-ci se mirent à rire. Elle s'attendait enfin à voir Sloane sortir de ses gongs devant tant d'impudence mais il n'en fit rien. C'est au contraire Marshall qui se leva et qui s'éclaircit la gorge.
-Euh... Mlle Petra, si je peux me permettre, c'est là que j'interviens!
Petra tourna ses yeux vers lui, contrariée de son intervention, mais elle se rassit pourtant. Elle aimait beaucoup Marshall depuis qu'il avait rejoint le SD6 et elle ne voulait pas lui causer d'embarras : il était déjà si stressé de parler en public!
-Vous avez certainement tous déjà été voir l'un de ces spectacles de dauphins, où les soigneurs sifflent dans leur sifflet pour faire venir à eux les animaux.
Il mima le geste et tous les assistants se regardèrent, se demandant où il voulait en venir. Mais Petra pensait déjà voir ce que leur avait concocté le petit génie.
-Nan..euh...vous connaissez pas? Bon..Bah...euh, c'est pas grave. Mais vous savez, vous devriez parce qu'ils ont d'incroyables...
Sloane l'interrompit avant qu'il ne se lance dans l'un de ses interminables monologues.
-Marshall! Je suis sur que les agent Normans et Petra ont hâte que le briefing se termine pour faire plus ample connaissance.
Il lança un petit sourire à Petra. Celle-ci fulminait : comment avait-il osé lui faire ça? Elle se vengerait plus tard...
Mashall poursuivit donc.
-Eh bien je vous ai confectionné cette petite boîte qui a le même effet sauf qu'au lieu de les attirer, ça repoussera les requins. Oui, parce que, ça doit pas être drôle de...de se faire mordre par un requin...enfin, je suppose...
-Marshall! L'interrompit de nouveau Sloane.
-Oui, oui! Alors voilà, il suffit d'appuyer ici lorsque vous entrez dans l'eau, de régler la fréquence sur 5000, et, normalement, vous n'aurez pas à vous soucier des squales.
Sloane se leva pour mettre fin à la réunion.
-Merci Marshall. Petra, Normans, vous partez dans quatre heures. Voyez le reste de l'équipement avec Marshall dans son atelier.
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# Posté le vendredi 26 août 2005 12:46
Modifié le mardi 18 octobre 2005 11:20

Laziu du JDR sur X-Men PG-13 là aussi

Laziu du JDR sur X-Men  PG-13 là aussi
Avis aux fans de Final Fantasy, vous allez reconnaitre des noms lol



Laziu était entrain de « s'amuser » avec l'un de ses disciples favoris lorsqu'on frappa à la porte.
-Entrez, rugit-elle, folle de rage qu'on ose la déranger en pleine nuit.
Squall, un jeune homme d'une vingtaine d'année qu'elle avait recrutée quelques mois plus tôt, entra en courant, laissant parvenir jusqu'au oreilles si fine de Laziu quelques brides de la musique rock qui déferlait dans la salle de danse de son club, deux niveaux plus haut. Squall arrêta net sa course lorsqu'il avisa enfin son camarade Tidus attaché par des menottes à une poutre du plafond de la salle, totalement nu, des traces de fouet et de griffures couvrant son dos, et ayant pourtant un sourire extatique sur le visage.
Lorsqu'il s'aperçu que Laziu attendait, frappant sa main libre impatiemment à l'aide de la cravache qu'elle tenait dans l'autre main, il s'éclairci la gorge et adopta une stature plus digne de la mission qui lui avait été confiée. Il se força à détourner les yeux de la combinaison de cuir rouge que portait Laziu, qui ne laissait aucune place à l'imagination tant ses courbes gracieuses étaient moulées par le vêtement.
Il tendit la feuille qu'il tenait dans sa main.
-Cela vient d'arriver Maîtresse. Une nouvelle mission. Je pense que cela devrait vous plaire.
Laziu observa quelques instant la feuille, puis, faisant quelques pas autour du corps toujours suspendu de Tidus, elle mordit sauvagement l'oreille de celui-ci avant de répondre.
-En es-tu certain?
Tidus émis un gémissement de plaisir sous les mordillement que Laziu lui imposait en attendant la réponse de Squall.
-Que...que voulez-vous dire Maîtresse?
Laziu rit à gorge déployée.
-Ce que je veux dire? Je veux dire : est-ce que tu serais prêt à parier ta vie que ce que tu tiens dans la main valait vraiment la peine de me déranger? J'avais pourtant été catégorique...Je ne voulais être dérangée sous AUCUN prétexte.
Elle souligna les derniers mots par un magistral coup de cravache sur la croupe de Tidus, dont le plaisir devenait de plus en plus évident.
Squall se mit à trembler lorsque Laziu s'approcha de lui.
-Voilà ce que nous allons faire... Je vais prendre cette feuille, et, si ça me plait, tu partageras ma couche ce soir.
Le visage de Squall s'illumina à cette idée, les récits que les autres membres de l'association lui ayant fait de leurs nuits passées avec la « déesse » étant très tentants. Laziu leva un doigt devant son visage, ses lèvres peintes de rouge s'élargissant.
-Mais! Parce qu'il y a un « mais »! Si jamais cela s'avère inintéressant... Je boirais ton sang jusqu'à ce que toutes tes veines s'affaissent à l'intérieur de ton corps et que ton c½ur, n'ayant plus rien à pomper, se racornisse sur lui même...
Squall blêmit, mais il ne pouvait plus reculer : déjà Laziu avait refermé ses grandes ailes autour de son corps. Ils étaient face à face, sans aucun espoir d'échappatoire pour le jeune homme.
Laziu lui lécha tendrement sa joue où coulait déjà une larme.
-Alors, marché conclut?
Elle ne prit même pas le temps d'entendre la réponse de Squall et lui arracha la feuille des mains. Lorsqu'elle eut parcouru rapidement les première lignes, elle relâcha son emprise sur Squall, ses ailes frémissant déjà d'excitation : enfin une mission intéressante!
Elle finit rapidement de lire la suite, son sourire s'élargissant à la vue du nombre de zéros que comportait la somme qui lui serait dû à l'exécution du contrat. Elle colla son corps à celui de Squall, immiscent sa jambes droite entre les cuisses du jeune homme:
-Eh bien, mon cher, je crois que tu as gagné ton passeport pour une nuit au paradis...
Elle se dégagea, puis cria en direction de la porte :
-Wakka, Auron! Préparez ma tenue de travail pour la nuit prochaine dès le crépuscule. Et débarrassez moi la pièce de cet idiot!ajouta-t-elle en désignant Tidus. Ce soir, je suis toute à toi mon cher Squall.
Puis elle passa une aile autour des épaules du jeune homme et le conduisit dans sa suite personnelle.



Laziu attendait patiemment, son long fouet reposant sur ses cuisses nues. C'était avec une grande satisfaction qu'elle avait vu le mutant s'écrouler au beau milieu du couloir. Il y a avait certains spécimens humains ou mutants sur qui cela ne fonctionnait pas, mais ils étaient tellement peu nombreux...
Elle avait fait amener le corps dans ses appartements personnels, reportant sa mission à plus tard, dans le but de l'interroger personnellement. Elle voulait savoir ce qu'il venait faire ici, et qui étaient ses contacts qui avaient réussis à s'échapper. Elle avait trouvé un téléphone en fonction dans sa poche et l'avait confié aux soins de ses experts en communication. Ils avaient retrouvé la trace de la personne qu'il avait appelé et elle avait envoyé une équipe enquêter sur place.
Enfin, le jeune homme s'éveilla. Elle caressa le cuir de son fauteuil, l'observant en souriant un instant.
-J'ai failli attendre....
Elle se leva et fit lentement le tour du corps suspendu, le détaillant de la tête aux pieds. Il était vraiment pas mal et elle pourrait peut-être s'amuser un peu avec lui avant de le tuer...
-Alors mon lapin, qu'est-ce que tu es venu faire ici? Lui demanda-t-elle tout en caressant son torse du bout de son fouet.
La réponse se fit attendre et Laziu rit intérieurement : ils étaient tous les même, il fallait toujours les faire pleurer comme des petites filles avant qu'ils ne daignent dire la vérité.
« Eh bien qu'il en soit ainsi » pensa-telle.
Elle déroula lentement le fouet, puis le fit claquer dans l'air avant le viser le corps du détenu dans un grand geste ample. La marque que le cuir laissa sur la peau se mit immédiatement à saigner.
Elle sourit en voyant le mutant serrer les dents.
-Je réitère ma question : qui es-tu et que fais-tu ici?lui murmura-t-elle à l'oreille, tout en ouvrant un peu plus la plaie béante du bout de ses ongles. Son vernis à ongle était confectionné à base d'une très fine dose de venin de serpent, pas assez pour tuer un homme, mais assez pour lui procurer d'atroces douleurs. Enfin, l'homme se décida à répondre. Il s'appelait soit-disant Jack, mais Laziu n'était pas dupe... Enfin tanpis, elle l'appellera donc comme ça pour le moment. De toute façon, une fois qu'elle aurait obtenu de lui les renseignements qu'elle voulait, son nom aurait bien peu d'importance: elle s'amuserais un peu avec lui puis elle le tuerait lentement, très lentement...
Elle fit le tour de Jack et vint se positionner derrière lui. Elle retira du bout des ongles le téléphone portable qu'elle avait replacé dans la poche après toutes les analyses et le regarda d'un air songeur.
-Je suis vraiment désolée... J'ai dû interrompre la communication. Histoire de préserver la batterie vois-tu...
Elle lui lança un grand sourire.
-Tu ne m'en veux pas au moins j'espère?
Jack sembla quelque peu contrarié par sa déclaration mais n'en montra rien. Seul le battement de c½ur se faisant légèrement plus rapide appris à Laziu qu'il commençait vraiment à prendre peur. Elle sourit de plus bel. Puis, dans un mouvement brusque, elle déchira le dos du mutant de haut en bas, laissant dix belles traces de griffure. Elle adorait prendre ses proies par surprise, pour qu'elles n'ai pas le temps de raidir les muscles en prévision du coup! Elle secoua un instant ses mains pour débarrasser ses ongles des derniers morceaux de peau. Alors, au même instant, la porte s'ouvrit à la volée et elle se retourna juste à temps pour voir Squall, le visage tordu par l'anxiété, lui hurler de la porte :
- Le FBI vient d'investir le club !!!!!!
Bien loin de paniquer pour si peu, Laziu se dirigea lentement vers son bureau et y saisit un long bracelet noir d'où sortait tout un enchevêtrement de fils.
-Prévient les autres. Qu'ils se rendent tous au point d'extraction dans les plus brefs délais. Va chercher Wakka et dit lui de venir ici avec une division de vingt hommes. J'ai besoin d'un peu de temps. Quand aux nouveaux, poste les dans les couloirs, qu'ils servent au moins à quelque chose en ralentissant un peu l'avancée de nos chers amis du FBI. Rassemblement dans deux jours dans la salle 3 du site alpha4.
Squall hocha deux fois la tête puis partit en courant transmettre les ordres. Laziu s'habillait en prenant tout son temps, revêtant l'un de ses tenues de vol en cuir noir, tout en gardant un ½il sur Jack.
-Alors comme ça tu es une petite fouine du FBI? Depuis le temps que j'attendais votre visite, j'ai cru que vous ne viendriez plus jamais! Tes petits copains vont follement s'amuser croit moi! J'ai laissé plein d'indices bidons à leur intention! Dans dix ans tu peux être certains qu'ils ne sauront toujours pas exactement quelles sont les activités du Dark Sun!
Elle éclata de rire, se délectant à l'avance de la déconvenue du FBI quand ils allaient mettre la main sur ce qu'il allaient croire comme les « preuves » de la présence d'une secte quelconque qui offrait en sacrifice aux dieux de petits enfants. Les crétins allaient mettre des mois à chercher toute correspondance avec des disparitions d'enfants dans le secteur, et, entre temps, le Dark Sun aurait tranquillement repris ses activités clandestines à l'autre bout de New York...
Wakka entra enfin avec ses hommes. Il savait parfaitement quelle était sa mission, et ils formèrent bientôt un cercle autour de Laziu, prêts à tirer sur tout individu qui pourrait se présenter en travers de la porte. Les premiers agents fédéraux se firent descendre en à peine quelques secondes, et il furent une dizaine à succomber avant que les autres ne comprenne la situation. Laziu, enfin prête, se saisit de son fouet, au moment même où la salle était envahit par les agents. Elle lui fit décrire un large cercle et l'enroula autour de la taille de Jack. Puis, d'un coup sec, elle trancha la corde qui le soutenait au plafond et enroula le restant du fouet autour de sa propre taille. Elle déploya ses ailes, riant à l'adresse des fédéraux. Puis elle plongea ses yeux dans ceux de Jack, modulant grâce à son larynx une fréquence qui endormirait sa vigilance. Puis, alors qu'elle voyait que la vision de l'hommes se brouillait légèrement, ses sens commençant à devenir moins actifs, elle lui murmura à l'oreille, tout en lui caressant les cheveux.
-Allez mon lapin, tu vas gentiment m'aider maintenant... Fais nous disparaître...
Elle le sentit lutter quelques instants, alors que la lutte entre les agents du Dark Sun et ceux du FBI se faisait de plus en plus âpre, puis, après un dernier effort, Jack céda. Laziu sentit soudain un grand froid gagner sa peau, et elle vit petit à petit leurs deux corps disparaître. Lorsqu'elle fut certaine qu'ils étaient enfin bel et bien invisibles, Elle appuya sur la télécommande fixée à son bracelet et une ouverture s'ouvrit sur plusieurs étages dans le plafond, laissant soudain entrer la lumière argentée de la lune. Laziu étendit largement ses ailes, renversant quelques fédéraux au passage, puis elle prit son envol, montant lentement en spirale jusqu'à une altitude vertigineuse. Lorsqu'elle regarda enfin en bas, elle ne put voir que les minuscules visages des fédéraux complètement médusés : ils étaient redevenus visibles, mais ils étaient maintenant hors de portée de tirs. Laziu vola de longues minutes, traversant tout NY, et David se débattait férocement.
-Cesse de gigoter comme ça mon chéri! Si tu continu, je te détache mais je te promet qu'à cette hauteur, tu risque de ne pas beaucoup aimer la chute...
Elle prit un large virage puis se posa enfin sur le toit d'un petit building : le nouveau QG du Dark Sun.
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# Posté le vendredi 26 août 2005 12:43
Modifié le mardi 18 octobre 2005 11:21